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- 4 novembre 2026
Profils de chercheurs et chercheuses : Lisa Eunyoung Lee
Le parcours de Mme Lisa Eunyoung Lee, Ph. D., qui a été titulaire d’une bourse de stagiaire de recherche au doctorat de SP Canada et qui fait maintenant carrière dans le domaine de l’enseignement médical, illustre la diversité des débouchés que peut offrir une formation en recherche. À présent, Mme Lee travaille comme coordonnatrice de la formation médicale, mettant à profit les connaissances scientifiques, les aptitudes à la communication et l’expérience en recherche qu’elle a acquises tout au long de sa carrière universitaire. Avant son entrée en fonction au poste qu’elle occupe actuellement, Lisa avait suivi une formation en tant que candidate au doctorat, puis comme boursière de recherche postdoctorale sous la supervision de la Dre Jiwon Oh au Centre de SP BARLO de l’Hôpital St. Michael’s.
En tant que chercheuse, Mme Lee avait pour objectif de cerner les facteurs qui contribuent à la progression de la sclérose en plaques (SP). Dans le cadre de sa participation à l’Étude de cohorte prospective canadienne relative à la progression de la SP (étude CanProCo), Mme Lee a eu recours à des techniques avancées d’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour étudier les changements qui surviennent dans le cerveau et la moelle épinière et qui sont liés à la progression de la SP.
Découvrez le parcours de Mme Lee dans le domaine de la recherche sur la SP et voyez dans quelle mesure l’engagement de cette chercheuse envers la recherche et la défense des droits et des intérêts lui a ouvert des portes, a alimenté sa passion et a guidé sa carrière, qu’elle consacre à la recherche et au domaine des soins de santé.
Pouvez-vous nous parler de votre travail?
Je travaille maintenant dans le secteur de l’industrie pharmaceutique où j’occupe un poste de coordonnatrice de la formation médicale, dans le cadre duquel je participe à la planification de programmes de formation destinés aux professionnelles et professionnels de la santé à l’œuvre dans différents domaines de la médecine. Je veille à la bonne exécution de ces programmes et à la conformité de ces derniers aux normes scientifiques et réglementaires en vigueur dans notre pays. L’objectif ultime de ces programmes est d’offrir des occasions d’apprentissage significatives, destinées à aider les professionnelles et professionnels de la santé à demeurer informés en vue d’une meilleure prise en charge des personnes dont ils prennent soin.
Qu’est-ce qui vous a incitée à mener des travaux de recherche dans le domaine de la SP?
Les gens sont ma principale source d’inspiration. J’ai pu voir la force et la résilience des personnes qui vivent avec la SP, et je suis reconnaissante envers ceux et celles qui donnent généreusement de leur temps pour participer à des travaux de recherche. Ces personnes m’ont amenée à revoir la façon dont j’envisageais la recherche – pour moi, il ne s’agit plus uniquement de générer de nouvelles connaissances, mais aussi de comprendre les préoccupations les plus importantes de ces gens et de concevoir mes travaux de recherche de sorte que ceux-ci aient le plus d’impact possible.
J’ai aussi été inspirée par les personnes avec qui j’ai collaboré durant ma formation doctorale et mon stage de recherche postdoctorale – soit mes superviseurs (la Dre Jiwon Oh et M. Tom Schweizer, Ph. D.), mes mentors, mes collaborateurs et collaboratrices, ainsi que mes collègues. Grâce à la collectivité de la SP et à la communauté scientifique, mon parcours universitaire a pris tout son sens pour moi et a été extrêmement gratifiant!
Pouvez-vous nous dire ce que vous avez retiré de votre participation à l’étude CanProCo à titre de scientifique?
Dans le cadre de mes travaux de recherche, j’ai utilisé des données issues de l’étude CanProCo – étude d’envergure nationale dirigée par la Dre Oh et consistant à effectuer, d’un bout à l’autre du Canada, le suivi d’environ 1 000 personnes atteintes de SP. Y participent des spécialistes de diverses disciplines (y compris l’épidémiologie, l’étude des effets sur la santé, l’économie de la santé, l’imagerie et la neuro-immunologie) qui unissent leurs efforts en vue de cerner précisément les facteurs susceptibles de favoriser la progression de la SP.
En tant que chercheuse spécialisée en imagerie, j’ai analysé des résultats d’examens du cerveau et de la moelle épinière réalisés à l’aide de techniques d’IRM de pointe afin d’en savoir plus sur la progression de la SP. Collaborant alors avec des cliniciens et cliniciennes, des scientifiques et d’autres parties prenantes, j’étais particulièrement bien placée pour voir comment les études coopératives sont conçues et mises en œuvre. J’ai aussi assisté à la convergence de diverses disciplines, dont des spécialistes travaillaient conjointement en vue de trouver des réponses à d’importantes questions d’ordre clinique.
Ma participation à une vaste étude multicentrique comme l’initiative CanProCo m’a aidée à comprendre l’importance des aptitudes à la collaboration, à la communication et à la résolution de problèmes. En tant que coordonnatrice de la formation médicale, je suis amenée à travailler avec des gens qui ont diverses priorités et perspectives; c’est ainsi que j’ai affiné mes capacités d’écoute et d’adaptation et appris à harmoniser les objectifs de diverses parties prenantes de façon à trouver des solutions convenant à chacune d’elles.
Dans quelle mesure l’organisme SP Canada a-t-il appuyé votre formation et votre carrière?
SP Canada a appuyé ma formation et ma carrière de multiples façons. J’ai tout d’abord reçu une bourse de stagiaire de recherche au doctorat stopSP, qui m’a permis de mener à bien mes études doctorales. J’ai aussi participé au cours d’été stopSP, proposé dans le cadre du Programme national de formation stopSP, et grâce à cette expérience, j’ai pu peaufiner mes connaissances et mes compétences en matière de recherche. Lors du Congrès stopSP 2023, j’ai eu l’occasion de présenter mes travaux de recherche à des donateurs et donatrices et de parler de la pertinence et des possibles retombées de ces travaux pour la collectivité de la SP. J’ai également participé à la Journée sur la Colline parlementaire de SP Canada à deux reprises, ce qui constitue l’un de mes meilleurs souvenirs de mes années de formation.
Toutes ces expériences m’ont aidée non seulement à consolider mon bagage de connaissances, mais aussi à acquérir des compétences pratiques et transférables, tels le leadership, la réflexion stratégique et la communication, qui me sont fort utiles depuis le début de ma carrière. Ma formation m’a également permis d’acquérir un savoir scientifique, notamment des connaissances en recherche clinique et dans l’interprétation de données scientifiques.
Pour connaître les titulaires des bourses de personnel stopSP 2026, rendez-vous sur la page de notre site Web consacrée aux annonces de financement.
Vous souhaitez faire la connaissance d’autres scientifiques? Apprenez-en plus sur les travaux de recherche et le parcours de M. Paul Yoo et de Mme Atefeh Rayatpour.
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